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samedi, 23 juin 2007
RÊVE INFORMATIQUE

Je te laisse le rêve et le non-dit
Ils sont mieux que le savoir, par moment!
Ton esprit s'égare dans des désirs
que ta raison rejetterait autrement.
Si je te disais tout, et seulement le tout
te satisferait-il? Te donnerait-il plus de force?
Il te dévoilerait la nature humaine en nous
Et que deviendrait alors l'âme fantasque?
Restons ainsi cachés dans les mystères informatiques
D'une image flou qui se ne se dévoile jamais tout à fait.
D'une image qui se garde des visions systématiques
Dans une douce interprétation des formes et des effets.
Tes interprétations te guide vers des espoirs
Colorés de beauté féminine non assouvie.
Tu caresses un fantôme qui se donne
A toi, via le clavier et sans vergogne.
Je te laisse le rêve et le fantasme
pour me décrire sur écran!
07:56 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Informatique, rêve, poèsie
mardi, 19 juin 2007
Le val sans retour

Les photos qui sont publiées sous cette note ne sont pas de moi, et je remercie leurs auteurs. Je les leurs ai emprunté pour parler d'un problème agaçant.
Le Val sans retour est un merveilleux coin en Bretagne, du coté de Tréhorenteuc et de Gaël.
Il se trouve souvent menacé par la cupidité des hommes.
Je sais que l'on a besoin de faire des barrages?
Et si on évitait de bâtir des porcheries sur des sources d'eau potable?
Je sais que l'on a besoin de décharge publique?
Quelqu'un peut m'expliquer pourquoi le tri selectif nous fait construire plus de décharges?
Je sais qu'une région juste consacrée à la nature, aux légendes, à l'histoire n'est pas passionnante?
Pourtant j'aime aller me retrouver au sein du Val sans retour dès que je peux retourner en Bretagne, et je ne suis pas la seule. Lancer une conversation sur Merlin, la fée Viviane et l'imaginaire s'envole.
Je sais qu'il n'est pas facile de protéger des lieux comme celui-là?
Pourquoi la nature nous est si dérangeante?
Enfin, ce que je ne sais pas, c'est pourquoi l'homme et la nature ne peuvent pas vivre en bonne intelligence et sans que l'un ne saccage l'autre.
Je sais que je ne sais pas grand chose mais que j'aime ce coin et que j'aimerais qu'on ne le dénature pas.
Le feu n'est pas toujours accidentel, les décharges n'arrivent pas par hasard, et construire un barrage pour noyer les restes d'une des plus grandes forêts de Bretagne, ne se fait pas en un jour.
Si vous aimez la nature, les lieux magiques, les lieux bourrés d'histoire, si vous voulez en savoir plus, je vous invite à aller voir: www.sauvegarde-broceliande.org/
Merci pour ce coin magnifique!!!!
20:42 Publié dans Requête | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : broceliande, décharge, viviane
lundi, 18 juin 2007
Brocéliande

08:28 Publié dans Requête | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Brocéliande
Broceliande
08:25 Publié dans Requête | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Décharge, val, retour
samedi, 16 juin 2007
Le temps passe...

Ni endormie, ni décédée,
Je suis en léthargie.
Je soigne les mots qui se sont égarés
Quelque part dans un endroit fantasmagorique
Dans un des ces endroits perdus, évaporés,
De ce qui font douter des rites.
Ni endormie, ni décédée,
Je suis à la recherche.
Je me perds dans l'oublie des mots versatiles
Qui comme le temps laissent sur moi leur marque
Me tatouant au hasard de rides serviles
Dévouées au seigneur échappatoire.
Ni endormie, ni décédée,
Juste à coté de moi.
20:37 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Endormie, poème
samedi, 09 juin 2007
ENCORE UNE CHANCE?
Gaston se faisait un sang d’encre, Carbu s’était évanoui dans la nuit sans rien dire, pas un même un mot pour lui indiquer une direction à suivre.
- Je pense qu’il est allé chez ce Joël! Dit d’une voix pâteuse son père qui vient d’entrée dans la cuisine.
- C’est-ce que je pense aussi! répond Gaston en se tournant vers son père. Le visage ravagé de celui-ci l’inquiète beaucoup. Jamais il ne se remettra de la mort de sa femme, ce n’est pas possible!
- P’pa? Tu as bu hier soir? demande-il doucement, de peur de le brusquer.
- Non, mon fils! Ce sont les médicaments que m’a prescrits le médecin qui me mettent la tête à l’envers! Je ferais mieux de recommencer à travailler.
- Ce ne serait pas une mauvaise idée, cela va faire un an qu’elle nous a quitté. Tu crois que ton patron va te reprendre?
- Je l’ai eu au téléphone hier, il est d’accord à condition que je ne déconne pas!
- Pourquoi tu déconnerais?
- Cela va faire un an! C’est bientôt l’anniversaire de sa mort! Je ne sais pas comment je vais réagir.
- P’pa, je ne crois pas qu’elle aurait voulu que tu te laisses aller! Elle aurait voulu que tu te battes pour nous, pour elle.
- Je sais, Gaston, je sais! Mais bon, tâchons plutôt de savoir où est passé Carbu, sinon, lui aussi aura des problèmes avec son patron. La ville lui fera peut-être moins de cadeaux que mon chef.
- C’est un bon, il n’aura pas de mal à retrouver du travail!
- Je ne sais pas! Il n’y a pas beaucoup de vieilles bâtisses à remettre en état! Alors un maçon qui ne fait que de la restauration risque vite de se retrouver sur le carreau!
- Je ne le crois pas! Il n’y a en pas beaucoup des comme lui, capable de reprendre de vieilles techniques pour bâtir un mur. Allez, cesse de te tracasser, je vais m’occuper de lui, comme il s’est occupé de nous. Va plutôt retrouver ton patron pour qu’il te rembauche, ma paie ne suffit pas vraiment à nous faire vivre correctement. Tu sais ce que ça gagne un mécanicien débutant?
- A peine le SMIC, je sais! Tu me laisses me préparer et prendre un petit déjeuner, où je dois y aller en maillot de corps?
- Dis pas de bêtises! Où plutôt si! Dis des bêtises cela fait du bien de te revoir parmi les vivants.
- Tu sais que tu es entrain de prendre un tic de langage! « Plutôt » revient souvent dans ta bouche!
- Ah, oui? « Plutôt » que de me taquiner, va « plutôt » te préparer! répond Gaston en riant. Comme ça fait du bien de retrouver son père. Même si rien n’est gagner, que la dépression est loin d’être enrayé, un peu d’espoir ne peu que redonner du punch.
Une moto s’engage dans la cour, coupant cours à toutes tergiversations de Gaston. Il se précipite à la fenêtre tout en étant absolument sur d’avoir reconnu la moto de Carbu. Le rouge rutilant de l’engin l’accueille avec soulagement. Gaston se précipite dans l’escalier et jaillit hors du garage.
- Où étais-tu? Tu ne pouvais pas nous prévenir? Je me suis fais un sang d’encre moi!
Incrédule, Carbu regarde son petit cousin l’apostropher de la sorte, puis éclate de rire!
- J’ignorais que je devais demander l’autorisation à maman!
- Te fous pas de moi! Tu peux pas savoir ce que ça me fait tes disparitions! Gaston tourne autour de la moto de Carbu, hors de lui!
- Calme toi, tu me donnes le tournis! Je suis allé voir si elle était toujours à La Motte.
- Et?
- Ils n’y sont plus! Ils sont partis aussitôt après notre engueulade! Mais j’ai l’adresse!
- Encore heureux! Au moins je ne me serais pas fais du soucis pour rien!
- Arrête, Gaston! Je ne suis plus un petit garçon!
- Et faire des kilomètres, tôt le matin avec des côtes cassées, tu appelles ça un comportement responsable? Moi, j’appelle ça de l’inconscience!
- Je n’y suis pas allé en moto! Je venais juste te la confier pour que je ne succombe pas à la tentation. De toutes manières, la douleur est horrible quand je suis dessus. Non, j’y suis allé avec ma 405 qu’est-ce que tu crois? Je ne suis pas complètement stupide, non plus!
- Tu me rassures, j’ai cru un moment…
- Je peux descendre? Parce qu’à tourner comme ça autour de moi, tu me bloques!
- Pardon! Vas-y!
Carbu pousse sa moto dans le garage de Gaston. Il sait qu’une fois hors de sa vue, il sera moins tenté de faire une connerie. Il lui avait fallut faire preuve d’une grande volonté pour ne pas filer directement à Saint Brieuc, mais seul, avec trois côtes cassées, contre peut-être plusieurs individus, ce n’était vraiment pas sensé.
Après avoir mis à l’abris la moto, les deux cousins remontent dans la cuisine se servir un café. Gaston est impatient de remonter le moral de Carbu mais il fait durer le suspens. Alors qu’il l’observe touiller son café d’un air absent, Gaston se lance:
- J’ai peut-être une solution pour Christel…
Carbu relève la tête, la phrase n ‘a pas de sens pour lui. Il regarde son cousin mais le déclic ne se fait pas. C’est ce moment que choisit le père pour faire son apparition.
- Salut Didier, ça va? Gaston t-as dit?
- P’pa! Je n’en ais pas encore eu le temps!
- Oh! Pardon! Je te laisse le lui annoncer, je vais au boulot!
- Tu vas travaillé? s’exclame carbu qui semble se réveiller.
- Oui, j’ai décidé de recommencer à vivre pour Gaston!
- C’est bien, ça! Carbu s’est levé et félicite son oncle en lui donnant une grande tape dans le dos. Il est heureux et sa joie n’est pas feinte.
- Ton patron te reprend? Où tu vas chez quelque un d’autre?
- Mon patron! Tu sais quand on voyage comme moi en mobylette, on ne peut pas se rendre bien loin pour trouver un boulot. Bon, je ne vais pas me mettre en retard dès le premier jour! Il m’attend pour 11 h, histoire de me présenter les nouveaux de l’équipe et me dire sur quel chantier il me balance demain. Je vous laisse les garçons!
Le père attrape sur la patère de l’entrée son vieux manteau de cuir, celui qui n’a plus de couleur, ni guère de forme mais qui tient si chaud l’hiver, et quitte la maison en claquant la porte. Les jeunes hommes entendent le 103 Peugeot peiner au démarrage puis pétarader et enfin quitter la cour.
Carbu se retourne alors vers Gaston:
- Qu’est-ce que tu ne m’as pas dit? le questionne-t-il brusquement.
- Nous avons probablement trouvé une solution pour Christel, le temps que tu réunisses assez d’argent pour louer un appartement pour vous deux. Ce sera dur au début, mais je pense que vous y arrivez, puisque…
- C’est quoi, cette solution? commence à s’inquiéter l’amoureux désespérer.
- Nous avons retrouvez la mère de Christel et elle accepte de l’héberger le temps qu’il te faudra!
- Mais c’est génial! Comment vous avez fait? C’est vrai? Ce n’est pas un piège, une blague ou quelque chose dans le genre?
- Non, c’est vrai!
Carbu s’est levé brusquement, il est en proie à une vive agitation. Peut-être une solution! Il attendait cela depuis si longtemps! Il parcourt la cuisine de long en large, ce, qui vu la taille de la pièce, ne lui fait pas faire beaucoup de pas. Gaston reste de marbre, assis à la table, jouant avec sa tasse de café. Il semble lire l’avenir dans le marc tellement il en scrute l’intérieur. Carbu s’immobilise en le voyant ainsi, il se rassoit en face et le regarde. Son cousin ne se réjouit pas autant qu’il le devrait!
- Qu’est-ce qu’il y a? Il est où le lézard?
- C’est que la mère de Christel, elle habite loin!
- Loin? Loin? Qu’est-ce que ça veut dire, loin! Elle habite à Rennes, à Brest, ou à Nantes? Plus loin encore?
- Elle habite à Paris!
- Paris??? Pourquoi??? Paris!!! Carbu est anéantis. Il voulait bien, loin! Mais pas si loin! 4 heures de route! 4 heures à l’allée autant au retour.
8 h de séparations! Il ne pourra pas aller la voir aussi souvent qu’il l’aurait souhaité; il ne connaît personne là-bas, c’est trop loin!
- Mais, elle y sera en sécurité, au moins! plaide Gaston d’une voix faible.
- En sécurité? Oui, sûrement! Bien que sa mère l’a laissé derrière quand elle est partie! Mais elle y sera sûrement en sécurité. Et puis nous n’avons pas d’autre solution? dit Carbu d’une voix triste. Décidément quand tout se met de travers, tout ce met de travers! Il commence à se demander s’il doit insister pour la retrouver. Les événements ne font rien pour! Et elle, fait elle quelque chose pour eux? Ne se contente-elle pas d’attendre qu’il se démène pour elle? Le doute assaille Carbu: et si elle ne l’aimait pas autant que lui l’aime? Et si…
- Non, nous n’en avons pas d’autre! Nous devons avant tout la retrouver, l’arracher à Joël et l’emmener à sa mère, répond enfin Gaston, tirant Carbu de ses tristes pensées.
- Non, nous n’en avons pas d’autre! Mais est-ce que je dois vraiment insister? Peut-être n’a-t-elle pas envie de vivre avec moi? Peut-être préfère-t-elle rester avec Joël? Il lui apporte peut-être quelque chose que je n’ai pas? Je ne sais plus, Gaston! Rien ne va comme je veux, cela veux peut-être dire que je ne dois pas insister!
- Ne pas insister dans quoi? fait une voix qu’il connaît bien, une voix qui le charme à chaque fois qu’il l’entend.
Carbu, qui regardait le chien jouer dans le jardin par la fenêtre de la cuisine, fait un bond. Aucun des deux garçons ne l’avaient entendu rentrer dans la maison.
- Christel? s’écrit le jeune homme qui a franchement du mal à croire qu’elle est là, devant lui.
20:42 Publié dans redaction | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carbu, moto
lundi, 04 juin 2007
Pensée

LE BONHEUR EST LA POESIE
DES FEMMES!
Honoré de BALZAC
( Le père Goriot)
08:13 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bonheur, femme
samedi, 02 juin 2007
Parce que c'est nous

Parce que c'est nous et que nous nous sommes battues pour nous reconnaître,
Parce que nous avons tellement mal commencé dans cette vie.
Parce que nous avons appris à nous aimer
Je te souhaite une
Bonne Fête.
Parce que c'est eux qui me rendent la vie plus facile chaque jour,
Parce que grâce à eux je suis une maman heureuse
Parce qu'il est si difficile d'y arriver
Je nous souhaite une
Bonne Fête.
Parce que de part le monde nous sommes des millions qui nous battons
Parce que tous nos enfants ne parviendrons pas adultes
Parce que nos larmes ne sécheront pas
Je nous souhaite une
Bonne Fête.
Parce que cette journée mérite d'être heureuse pour toutes et tous,
Parce que l'on oublie trop souvent les heures passées à cajoler
Parce que toutes n'ont pas été là au bon moment
Je vous souhaite une
Bonne Fête!
Bonne Fête Maman!
07:55 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fête des mères



