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jeudi, 30 août 2007

Il revient!

Depuis plusieurs semaines, il avait disparu de mes pages. Non, qu'il soit, comme beaucoup d'entre nous, en vacances, mais parce qu'une panne inexplicable de son auteur à bloqué temporairement le cour de cette histoire.

Carbu, ce surnom, qui sied si bien à mon héros, je l'ai volé à un ami; un ami assez cher pour que son souvenir me reste collé à la peau toutes ces vingt dernières années.
Je pourrais écrire des tas de choses sur lui, sur son sourire, ses cheveux dans les yeux, ses coups sangs, ses espoirs, ses envies, ses tendresses!
Je pourrais coloré son souvenir, le temps passant, sa mémoire est devenu roman. Il est tour à tour chevalier courageux, et humain tendre et compréhensif. Il est celui qui venait le soir, tard, à la clinique quand je m'y suis fais opérer. Il est celui qui s'est occupé de moi alors que je me sentais mal, celui qui me forçait à aller de l'avant, celui qui répondait présent quand j'avais besoin de lui.

Le dernier avec qui j'avais envie de me disputer!


Pourtant, comme dans un mauvais film, c'est la dernière chose que l'on a fait ensemble!
Je voulais vivre avec lui, il voulait que je le quitte.
Il croyait qu'il ne pouvait m'apporter ce que je méritais, et moi, je croyais le contraire. On s'est disputé, on s'est fait mal, volontairement, pour pouvoir se séparer: je suis partie. Je n'aurais jamais pu aller à l'encontre d'un de ses désirs!


Il nous abandonnait pour toujours une semaine plus tard!

Je ne l'avais pas revu entre temps, j'avais mis 400 km entre nous!
Longtemps, je me suis demandée ce que je pouvais faire sans lui, souvent j'ai eu peur de vivre, enchaînant bêtises sur bêtises!
J'ai mis du temps avant de comprendre que je ne faisais pas le bon choix en me détruisant de la sorte. Je ne faisais pas le bon choix pour plusieurs raisons:
- 1) Aucune chance de le revoir vivant!
- 2) Comment tenir ma promesse si je me détruisais?
- 3) Il n'aurait pas accepter que je me laisse aller de la sorte.

Alors, j'ai repris ma passion en main, et j'ai commencé à écrire son histoire, puis je me suis dis qu'il méritait mieux que le récit banal des jours passés ensemble parce que dans ma mémoire, il n'était pas homme, mais géant! Le quotidien et la routine n'aurait pas su rendre ce qu'il était!
Un ami formidable: il donnait sans compter à ses amis, présences et coups de mains!
Un cousin adorable: Secouant le petit cousin quand celui-ci ne faisait rien!
Un amoureux touchant et amusant: Je l'aurais suivit au bout du monde, s'il me l'avait demandé.
Malheureusement, il était aussi un fils aimant, et son horizon fut bloquer par ses parents. Je ne lui jetterais pas la pierre, son coeur était grand, si grand!

J'ai beaucoup d'admiration pour ce qu'il était.
Il n'était pas grand professeur à l'université, pas même barder de diplômes. Il n'était pas un grand artiste, fallait mieux ne pas lui demander de chanter. Il n'était pas un Adonis, ses cheveux ressemblait à de la paille noire. Il n'était pas un grand parleur, il chuchotait à mon oreille.
Mais il était mon horizon, même si, malheureusement, il ne l'a pas compris, ou n'a pas voulu le comprendre!

Donc, le mois d'Août, touchant à sa fin, le mois de septembre connaîtra la suite des aventures de Carbu. Et vous, vous  savez maintenant,que derrière ce personnage de fiction, se cache un jeune homme qui a existé. Un jeune homme qui n'est pas tous fait celui dont je fais la description, qui ne le saura jamais! Il sera difficile de démêler le vrai du faux, et je crois qu'il aurait beaucoup aimé.

Il m'aurait glisser à l'oreille:
- Bébé, tu ne crois pas que tu exagères un peu?
je l'aurais regarder, et lui aurais répondu:
- Un peu! Mais ce n'est pas encore assez! Je veux que tu sois le plus grand de tous!
Il aurait ri, m'aurait embrassé, et la vie aurait continué!

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dimanche, 26 août 2007

Une si jolie excuse!

On est mère pour comprendre l’inexplicable.

On est mère pour illuminer les ténèbres.

On est mère pour couver, quand les éclairs zèbrent la nuit,

quand le tonnerre viole la terre, quand la boue enlise.

On est mère pour aimer sans commencement ni fin.

J'ai emprunté cette citation à Mariama BÂ et l'ai envoyé à ma fille de 16 ans avec une jolie carte qui ne passe pas au format sur ce blog.

Nous nous étions disputés, elle s'en voulait de m'avoir inquiéter inutilement, et m'avait laissé une adorable lettre d'excuse sur la table de la cuisine.

J'aimerais que l'on se souvienne: quand on aime ce n'est pas à moitié, ce n'est pas pour quelques bons moments. c'est pour toutes ces choses qui font notre vie, les bons et les mauvais, les doux et les amers, les tendres et les cactus!

On aime ses enfants pour ce qu'ils sont et non pour ce qu'on aimerait qu'ils soient. On les aime parce que ça les aide à grandir et à aimer à leur tour.
Ils ont besoin de ce terreau pour devenir des adultes  heureux, des adultes conscients de leur responsabilités vis à vis de notre devenir.

Mais l'amour, on devrait penser à l'offrir chaque jour qui passe, aux gens qu'on croise simplement! Et ce n'est pas si dur à faire! Il faudrait que l'on affiche son sourire au lieu de sa grimace.
Au début les gens sont surpris, puis peu à peu, ils s'y mettent. N'attendez jamais de remerciement, de congratulation, juste un sourire et vous verrez comme on peut être étonné!
Je le pratique tous les jours, dans mon magasin, et certains grincheux qui trouvaient le monde bien moche, reviennent juste pour un petit rayon de soleil dans leur journée!
je ne dis pas que cela marche avec tout le monde, et ce n'est pas ce que je recherche!

Juste un peu d'amour dans la journée, on en a en doses importantes et pourtant on le distribue à dose homéopathique!

Un petit effort, s'il vous plaît!

 

 

POUR ATTENDRE

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LA PATIENCE VIENT MIEUX A BOUT DES ENTREPRISES QUE LA FORCE!

 

PLUTARQUE!

samedi, 11 août 2007

BON ANNIVERSAIRE!

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Il ne faut pas avoir peur du bonheur.

[Romain Gary]

 

 

Cela fait un an que je tape sur mon clavier pour faire naitre des histoires qui attérissent sur ce blog.

Je ne sais si vous avez pris un peu de plaisir à les lire,
En tout cas, j'ai pris énormément de plaisir à les écrire.
Je sais que, grace à ces excercies quasi quotidien, j'ai fais des progrès en narration à défaut d'en faire énormément en orthographe. Je crois que je suis définitivement fachée avec les participes passés!

Mais bon, voilà, un an que plusieurs d'entre vous sont fidèles à mes histoires, et je les remercie de tout coeur. Il n'y a rien de plus plaisant pour un écrivain, ou une écrivaillon que je suis d'être lu. C'est pour cela que j'ai choisit la citation de Romain GARY, elle me semblait très appropriée à ce que j'ai ressenti cette année.
j'ai eu aussi beaucoup de plaisir à parcourir les blogs amis et j'espère que cela continuera encore toute cette année.

En fait tout ce que je veux vous dire, c'est qu'il faut prendre la citation de Romain Gary au pied de la lettre et continuer comme ça!

BONNE CONTINUATION A TOUS!

jeudi, 02 août 2007

Vacances!

c9c799ec4423a9886c33c03e90f6518a.jpgL'été est là! Mais si!

Ce n'est pas parce que les ciel pleure très souvent qu'il est resté au vestiaire, il est là!
Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à regarder les myriades de voitures sur les routes, roulant parchoc contre parchoc, attendant des heures sur le bitume indiférent de pouvoir avancer.

Je me moque, je me moque, mais comme tout le monde, cette année, j'y souscris.


Des années durant, je suis restée chez moi, préférant un endroit douillet et familier pour révasser que la découverte d'un appartement, d'un mobile home, ou pire d'un toile de tente pour vacances. J'aime mon confort spartiate, j'aime mes habitudes et mes ami(e)s, j'aime trainer dans les lieux que je ne traverse habituellement qu'en courant, découvrir les rues de ma petites villes, visiter les monuments et autres beauté de la nature de ma région.


Casanière? Moi? Pas du tout!
Il m'a falllu des années pour comprendre que je vivais dans un endroit que j'aimais énormément, que la mer m'était à porter de main, ou plutôt de maillot de bain, que les bois et les champs s'offraient à ma contemplation chaque jour de l'année, que de magnifique monuments, batiments, curiosités jalonnaient ma route.
Je n'éprouvais pas le besoin, et avait la chance de l'éviter, de partir en vacances loin de chez moi, parce que chez moi, j'étais bien!

Quand je voulais visiter une autre région, pays, je me contentais de partir à une autre période de l'année, loin du contingeant habituel de touriste.

Aujourd'hui, tout est différent: trois êtres merveilleux sont venus remplir ma vie!

Mais, il m'ont aussi obligé à plus de rigueur, plus d'obligations, plus de vacances pendant les vacances scolaires!

Enfin, tout ça, pour dire que je suis en vacances, je crois!

Premier jour: nettoyage, lavage, repassage, en nage!
                          cuisine, valise, fatigue!
                          Précaution, mise à niveau des niveaux de la voiture, plein, éreintant!
                          Comme j'ai un métier passionnant, retour au boulot pour informer les remplaçants qui se sont perdus!
                          Je ne sais si le deuxième jour sera identique au premier, mais si c'est le cas, je préfère rester au trvail!

Mais gardons le sourire, je vais me faire dorloter par ma belle-mère au moins un semaine, même si elle ne me porte pas dans son coeur, ce n'est pas moi qui vais : cuisiner, ranger, plier, laver.

Je vais m'occuper de mes enfants et c'est tout ce qui m'importe!
Nous irons nous baigner, promener, rigoler, courir, discuter, se faire la tête, se réconcililer, manger n'importe quoi, s'en plaindre et recommencer, se chahuter, et se rappeller que l'on s'aime très fort!

Rien que pour cela, moi qui n'aimais pas les vacances, je remercie Léon BLUM de m'avoir donner l'occasion, une fois par an d'avoir vraiment du temps pour eux!

Alors BONNES VACANCES à TOUS que vous restiez chez vous où que vous partiez, prenez le temps de vous rappeller pendant quelques jours que vous vous aimez, amusez vous ensemble, éteignez la télé qui ne vous apprendra rien de mieux que le sourire de vos enfants!
Prenez le temps de ne rien faire!
Au diable les bons petits plats et les corvées que l'on s'infllige, au diable les contingeances et les obligations, pour une fois, on en profite pour être tout simplement ensemble!

J'ai une pensée pour Azazel qui, j'espère, aura passé de bonnes vacances et pour tout ceux qui comme elle savent ce qui est important !      

 

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