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vendredi, 04 janvier 2008

Pas encore de titre!

Salutation à tous mes lecteurs, si, je sais qu'il y a des fidèles.
Bon, d'accord, je l'ai déjà faite celle là!
Ce soir, je reprends l'écriture d'une autre histoire.
Une histoire que je construirais comme l'autre, peu à peu, semaine après semaines. Je ferais des erreurs, alors je compte sur les plus attentifs d'entre vous pour me les souligner, encore merci aux plus perspicaces d'entre vous.

 

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Un jour, non !

Un soir, je ne sais plus !

Bref, un jour ou un soir, il est apparut dans ma vie.


J’en étais arrivée à ne plus rien demander, plus rien espérer de mon existence. Elle n’avait plus aucune saveur, aucune couleur. Je regrettais jour après jours le malheur qui avait fait qu'aujourd'hui encore, je sois en vie. Je me laissais sombrer inexorablement dans la noirceur de mes idées.

Et internet est entré dans mon espace.


Je découvris avec lui les immenses possiblités de connections, les pages qui s'ouvrent, les recherches devenues enfin possibleJe me tenais accrochée à mon clavier, comme un naufragé à son rondin de bois. Je surfais de forum en forum, errante sur des pages qui me laissaient indifférentes, m’inscrivant sans réfléchir sur certains forums sans intention d’y revenir. Je m’attelais à la rédaction d’une histoire sur un blog, rêvant qu’elle fut vraie, et non inventée. Je me fis, au cours de ces pérégrinations des  ami(e)s web, sans attaches véritables. J’attendais des messages qui ne venaient pas, de l’espoir qui ne servait à rien.
Un jour, dans un groupe, je rencontrais des personnes comme moi, tristes. Des personnes qui véhiculaient, à l’instar de mon cerveau, des idées de suicides comme autant de bonnes raisons de rester en vie. Je les avançais devant moi, tel un bouclier de protection, à l’abri de ma dépression, les exposant à mes ami(e)s de détresses. Je ne voulais pas vraiment partir, mais je ne voyais pas d’issue, pas de sortie à ma vie insipide et ratée. J’errais dans la vie autant que dans ma tête ! J’aurais donné tout ce que j’avais pour avoir envie de continuer dans cette existence, mais je n’avais pas d’envie, pas de désir, pas de plaisir.
Je pleurais sans raison, sans savoir pourquoi. Je hurlais ma douleur silencieusement, dans mon salon, face à cet écran qui faisait semblant d’être mon ami. Il m’illuminait et me rendait chaque jour un plus dépendante de lui, il était mon phare dans ma solitude, j’en étais sur. Enfin, je l’espérais, je le voulais, je me l’imaginais ! Bref, je me leurrais, encore une fois de plus.