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mardi, 13 mai 2008

En passant...

 

Un peu de douceur dans ce monde de brute, pour parodier une célèbre publicité pour mon antidépresseur favoris.
Dans un monde qui me laisse si souvent perplexe.
Quand j'aime, je le sais et je le dis!
Quand je n'aime pas, je le sais aussi et je me tais, inutile de faire du mal au gens.
Quand je suis agacée par les gens, je le montre.
Quand je suis énervée par quelque chose, je le dis.
Mais ce que je ne dis pas, c'est généralement tout ce que les autres veulent savoir!!! Allez comprendre!

D'accord, pour vivre avec moi, pour vivre à deux, il est bon de connaitre les blessures secrètes de l'autre pour comprendre ses réactions. Il est primordiale de connaitre sa lassitude face à une vie commune qui peut fatiguer. D'accord, je n'ai pas la science infuse. D'accord! D'accord!
Mais au moins j'ai le mérite d'essayer de comprendre, de chercher à savoir, même maladroitement; même difficilement, avec mes moyens, je tente.

Mais quand on me dit que l'on est allé voir ailleurs, je fais quoi? Hein? Elle est bonne la question!
Et ben, ça dépend de la personne.
Comme dirait mon prof de math, que je n'aimais pas particulièrement, tous les profs de maths, d'ailleurs (excusez!), surtout MME PACHI qui m'a traumatisé en seconde, fermé la parenthèse! Bon, comme dirait mon prof de math: exemple:
- Mon mari me trompe!
Et alors?
Et alors, je sais que je ne l'aime plus puisque j'ai autant de réactions qu'un mollusque à marée basse.
- Divorçons alors?
Vous n'avez pas remarqué le nombre d'"alors"?
- Divorçons! Et c'est tout?
- Heu? Oui! Qu'est-ce que tu veux que je dise? Je ne t'apporte plus rien, et vice versa alors stoppons là cette histoire qui se fourvoye dans les méandres de la médiocrité.

Voilà, terminé!

Mon amant me dit qu'il est allé voir ailleurs, alors (encore  un!) que nous vivons à 700 kilomètres l'un de l'autre, je fais quoi?
Je m'effondre littéralement, ingurgite huit dépakote dans la journée et suis un traitement intensif pendant cinq jours. Je pleure dès que je me retrouve seule, je ne dors plus, ne mange plus, je pleure dès que je suis toute seule (je sais, je l'ai déjà dis mais j'ai tellement pleuré que je pouvais le remettre!). Je m'humilie et limite me traine à ses pieds pour le supplier de ne pas me laisser, de ne pas m'abandonner, de me garder près de lui.
Et là je deviens lyrique:
- Tu es mon horizon, (sauf que l'horizon s'éloigne dès que l'on veut s'en approcher, pas gagner cette histoire!)
- Quand tu souris, mon univers s'illumine. (C'est toujours ça d'économiser en électricité.)
- Quand tu es heureux, mon coeur explose de joie. (En total synergie)
- Dès que je t'aperçois, j'oublie tout. (Même ce que tu m'as dis il y a deux jours, cela t'agace profondément, nous nous disputons.)
Toutes une série de phrases que l'on sort parce que l'on pense que l'amour nous rend poète.
Seul la tristesse me rend poète, l'amour me rend gaga et c'est tout.
- Tu es mon coeur et sans toi, je meurs.
- Avant toi, ce n'est que ton attente, pendant toi, c'est le bonheur de tous les jours, après toi, ce n'est pas envisageable!
Encore! Encore! Encore!
Non, ça suffit!
Reste que la souffrance m'a torpillé!
Qu'est-ce que je fais? Qu'est-ce que je dis?
Seulement:
Tu ne m'as pas laissé d'autre choix que de t'attendre, je t'attendrais, peut-être pour rien!

Voilà pourquoi, un peu de douceur dans ce monde qui m'est si difficile à appréhender.
C'est quelques mots pour te dire: JE T'AIME.


 

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Nous p

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